RDC : Le gouvernement renforce le contrôle des marchandises transitant par le port de Dar es Salaam

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‎Le gouvernement congolais a adopté vendredi 23 octobre 2026 en Conseil des ministres une stratégie pour mieux contrôler les importations et exportations transitant par le port de Dar es Salaam et le Corridor central. Le ministre du Commerce extérieur porte l’initiative sur instruction du Président de la République. Le gouvernement veut ainsi sécuriser les flux, mobiliser les recettes publiques et faciliter l’approvisionnement de l’Est et du Sud-Est.

‎La RDC fait transiter plus de 7,7 millions de tonnes de fret par an par le port de Dar es Salaam. Le port constitue une voie commerciale importante pour le pays. Le gouvernement veut renforcer le suivi des marchandises et améliorer la coordination entre les services publics pour mieux maîtriser les opérations sur cet axe logistique.
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‎Sept ministères se partagent les responsabilités dans une feuille de route concertée, selon le compte rendu du Conseil des ministres. Ils doivent définir leurs actions avant la signature d’un accord commercial bilatéral avec la Tanzanie. Le gouvernement fixe un délai maximal de 90 jours pour signer cet accord. Il veut coordonner les actions gouvernementales et préserver les intérêts économiques de la RDC.
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‎Le gouvernement prévoit aussi de mettre en place progressivement avec la Tanzanie un système électronique de traçabilité du fret entre Dar es Salaam et les frontières congolaises. Ce dispositif partagera les manifestes de marchandises, identifiera les cargaisons, suivra les conteneurs et détectera les anomalies. Le gouvernement veut ainsi mieux contrôler les flux commerciaux et mieux suivre les recettes qui en découlent.
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‎Les autorités veulent accélérer l’exploitation du port sec de Kwala en Tanzanie pour mieux maîtriser la logistique du Corridor central. Elles veulent regrouper et sécuriser les marchandises. Ces opérations doivent mieux organiser le transport des cargaisons destinées à la RDC.
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‎Enfin, le gouvernement veut renforcer la présence de plusieurs institutions congolaises sur cet axe, notamment la DGDA, l’OGEFREM, le CEEC et LMC. Leur implication permettra de mieux suivre les échanges et de gérer plus efficacement les flux commerciaux entre la Tanzanie et la RDC.

Asia Kayombo


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