Haut-katanga : l’UNH et le Centre Carter examinent la gestion des revenus miniers et le FOMIN

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‎L’Université Nouveaux Horizons (UNH) et le Centre Carter ont présenté mardi 27 octobre 2026 à Lubumbashi un numéro spécial de leur revue scientifique sur la gouvernance du secteur extractif. Cette publication analyse la gestion de la redevance minière, la redistribution des recettes entre les provinces et le financement du Fonds minier pour les générations futures (FOMIN), afin d’identifier des pistes pour mieux valoriser les richesses minières du pays.
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‎La revue examine les enjeux économiques de l’exploitation des ressources naturelles. Elle décortique les mécanismes de répartition des revenus miniers et leur contribution au développement des provinces. Les auteurs associent la recherche scientifique aux préoccupations de la société civile pour rendre l’analyse accessible.
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‎Maître Fabien Mayani, du Centre Carter, a expliqué l’originalité de la démarche. La revue allie la rigueur académique et la vulgarisation. Un comité scientifique composé de professeurs d’université et de membres de la société civile a validé les travaux avant leur publication.
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‎L’UNH et le Centre Carter proposent de confier les 44 % au pouvoir central à la Caisse de péréquation
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‎La revue analyse la répartition de la redevance minière. Elle se focalise sur les 44 % qui reviennent au pouvoir central.
‎Maître Fabien Mayani propose de confier cette part à la Caisse nationale de péréquation. Cette affectation favoriserait une redistribution plus équitable entre les provinces. Elle soutiendrait mieux les provinces qui disposent de faibles ressources financières.

‎Il justifie sa proposition par le caractère non renouvelable des minerais. « La redevance minière, c’est la compensation à l’épuisement des minerais », a-t-il expliqué. Selon lui, l’État doit transformer les revenus miniers en bénéfices durables et corriger les disparités financières entre provinces. Cette réforme exige un examen du cadre légal et institutionnel.
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‎Le FOMIN doit garantir la justice intergénérationnelle
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‎La revue analyse aussi le FOMIN. Elle pose la question de l’utilisation des revenus actuels tout en préservant leur valeur pour l’avenir. Maître Fabien Mayani résume l’enjeu : « Comment est-ce qu’on peut partager les richesses minières que nous avons aujourd’hui avec les enfants qui vont naître ? » Il défend la justice intergénérationnelle. La revue interroge la gestion du FOMIN, l’utilisation des fonds et le choix des projets capables de produire des bénéfices durables.

Asia Kayombo


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