Une délégation de ZOORASIA qui possède le savoir-faire pour la reproduction de l’okapi, étudie un possible partenariat dans ce sens. La délégation est à Kinshasa et va se rendre à Kisangani pour sa faisabilité.
Pour ce faire, M. Koichi Murata, directeur du zoo « ZOORASIA » et également président de l’Association Japonaise des Zoos et Aquariums, ainsi que M. Eiji Onda, assistant directeur et conservateur, sont venus avec des représentants et expert de la JICA en RDC.
L’okapi, cette espèce menacée obtient le niveau de protection internationale le plus élevé
Rappelons que les Parties à la CITES avaient décidé en 2025 d’inscrire l’okapi (Okapia johnstoni) à l’Annexe I, le niveau de protection internationale le plus élevé interdisant tout commerce commercial international de l’espèce, de ses parties ou de ses dérivés. L’okapi, endémique de la République démocratique du Congo (RDC), y est déjà pleinement protégé par la loi nationale.
L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et la Wildlife Conservation Society (WCS) avaient salué cette décision, qu’ils présentent comme une étape essentielle face à la réduction de l’aire de répartition de
l’espèce, au déclin de ses populations et aux menaces croissantes liées au braconnage, à la perte d’habitat et au commerce illégal.
Classé en danger sur la Liste rouge de l’UICN, l’okapi est confronté au braconnage et à la dégradation de son habitat dans le nord-est de la RDC. L’inscription à l’Annexe I doit renforcer les contrôles, améliorer le suivi du commerce transfrontalier et appuyer les efforts nationaux de conservation.
Selon l’ICCN et ses partenaires, les principales populations subsistent dans la Réserve de faune à okapis et dans le parc national de la Lomami. L’ICCN et WCS co-gèrent la Réserve de faune à okapis, un site de 13 726 km² classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et considéré comme abritant la plus grande population d’okapis au monde. L’espèce est également présente dans le parc national de Maiko, d’autres aires protégées et plusieurs forêts communautaires de sa zone de répartition
Ce qu’il faut savoir sur Zoorasia
ZOORASIA possède le savoir-faire pour la reproduction de l’okapi, un animal endémique rare du Congo. La ville de Yokohama abritant le Zoorasia est actuellement le seul endroit au Japon où l’on peut observer cet ancêtre de la girafe, ressemblant à un zèbre. J’avoue avoir honte de ne pas encore l’avoir vu directement, même si cet établissement n’est pas loin de mon appartement à Tokyo si bien que j’aimerais beaucoup visiter ce zoo vaste (environ 45 hectares) et avant-gardiste, sans cages ni enclos apparents prochainement. La délégation se rendra à Kisangani demain pour discuter des possibilités de coopération.
Ouvert en avril 1999, le parc s’étend déjà sur 34,1 hectares (2004) et atteindra 53,3 hectares après la fin des travaux d’agrandissement. Il regroupe près de 68 espèces, pour un total de 400 animaux.
Le parc est divisé en sept quartiers : Forêt tropicale asiatique; Éléphants, orangs-outans, gibbons, tapirs, tigres, léopards, macaques, lions, etc; Forêt subarctique: Pandas rouges
Plaines herbeuses d’Océanie; La moyenne montagne d’Asie centrale; Campagne japonaise : Ours noir japonais, macaques japonais; Jungle amazonienne ; Afrique tropicale : Okapis (animal emblème du parc), etc.
Le parc comprend également de nombreux espaces verts, un lac, des zones de repos et de pique-nique, ainsi que plusieurs zones de jeux pour les enfants.










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