RDC : Le Parc Agro industriel de Mbanza Ngungu, plus qu’un projet agricole mais une solution à l’autosuffisance alimentaire

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Le Parc Agro industriel de Mbanza Ngungu n’est pas qu’un simple projet agricole mais plutôt une solution pour atteindre l’autosuffisance alimentaire en République Démocratique du Congo. C’est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’agriculture et de la sécurité alimentaire et l’entreprise suisse Mole Group. Un focus sur ce projet ambitieux.

Implanté sur une étendue de 140 ha d’infrastructures modernes, ce parc a l’ambition de produire 85.000 de maïs, blé , canne à sucre, manioc et riz qui seront transformés sur place. En somme, 700.000 tonnes de produits finis sont attendus à la fin de chaque année.

Fruit d’un contrat de partenariat public-privé (PPP) entre le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire et l’entreprise suisse Mole Group pour un coût global de 1 milliard $ USD.

La réalisation de ce projet est confiée à GAAP Agro où Mole Group détient une participation stratégique.

Implanté dans un environnement stratégique

Il sera implanté entre Mbanza Ngungu et Madimba, un environnement idéal avec des conditions climatiques adéquates.
Aussi, il est traversé par la rivière Inkisi et sera arrosé nuit et jour. Ce qui va favoriser la croissance de toutes sortes de cultures.
Le Parc compte utiliser le système Plasma seed, une méthode sans produits chimiques tout en modifiant la surface pour une meilleure absorption d’eau et une croissance plus rapide, ce qui est idéal pour l’agriculture biologique et durable.

Dans ce parc, il est prévu un site industriel avec comme mission de transformer les matières premières en produits finis et les distribuer pour la vente.

Énergie électrique pour alimenter le Parc

Le Parc sera alimenté de panneaux photovoltaïques, biogaz, recyclage vert, laboratoires phytosanitaires. Ce qui fera qu’il soit alimenté nuit et jour sans interruption d’électricité.

Des emplois seront créés

Grâce à ce parc, plus de 2000 emplois seront créés sur les zones de cultures. Aussi, les agriculteurs et producteurs locaux vont bénéficier des infrastructures à travers le développement de coopératives agricoles et fermes commerciales.

Au-delà de cette vocation purement alimentaire, ce parc peut devenir un espace de formation unique et un appui pour les écoles agricoles du pays.

Soulignons que le succès de ce partenariat public privé pourrait servir de modèle pour attirer de nouveaux investissements du privé dans le secteur agricole, dont le potentiel est encore largement sous-exploité.


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