RDC : A Kibali, le choix des sous-traitants alie exigences réelles du terrain aux compétences des nationaux

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Il ne suffit pas d’être un natif de la province du Haut Uele pour travailler à Kibali Gold Mines. Au-delà de la priorité donnée aux Congolais, il faut plus avoir des compétences correspondantes aux exigences du terrain.

En effet, la politique de Kibali Gold Mine prône non seulement le développement du contenu local mais aussi la propulsion des sous-traitants congolais. Ainsi la vision de Kibali Gold Mine dans le recrutement et l’approvisionnement est claire et hiérarchisée : priorité au local, puis extension au national, au régional et à l’international si les compétences font défaut.

Malheureusement, influencés par des discours politiques provinciaux, certains acteurs locaux tentent de se positionner sur des segments ultra-techniques. La gestion de l’usine ne s’improvise pas : la fourniture d’explosifs, de produits chimiques ou les opérations de forage exigent des certifications et des formations de haute sécurité.

Sur le plan logistique par exemple, acheminer du matériel depuis les ports de Mombasa ou de Dar-es-Salaam jusqu’à Doko nécessite de traverser trois pays et de maîtriser des corridors sécuritaires complexes. C’est une expertise que les entrepreneurs locaux ne possèdent pas encore et qu’ils s’efforcent d’acquérir.

Impacts des investissements de Kibali sur les communautés locales

Tous les investissements de Kibali ont un impact à la fois communautaire et environnemental très bénéfique sur toute la République Démocratique du Congo.

́Sur le plan communautaire par exemple, faut-il le souligner, Kibali Gold Mine s’investit de façon active au service à la fois des populations locales et de la province du Haut-Uele dans tout son ensemble.

Notons également l’achèvement de 41 sur les 44 projets, ont été financés par la dotation de 0,3 % pour le développement local. Pendant ce temps, faut-il le constater, l’exécution des projets du cahier des charges est en train de progresser à pas de géant, allusion faite aux 4,8 millions d’USD déjà investis.

D’après le Directeur Général, Cyril Mutombo, ces projets apportent un soutien essentiel en matière à la fois d’infrastructures, d’éducation et de soins de santé.

La Rédaction


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