Minerais critiques : 54 élus américains exigent plus de transparence sur les accords de l’administration Trump avec la RDC

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‎Cinquante-quatre élus démocrates de la Chambre des représentants américaine interpellent l’administration Trump sur la transparence des accords de partenariat conclus ou négociés autour des minerais critiques avec la République démocratique du Congo. Dans une lettre rendue publique le mardi 18 août 2026, les parlementaires demandent davantage de garanties sur les volets sociaux, environnementaux et de gouvernance de ces partenariats.
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‎Parmi les signataires figurent notamment Linda Sánchez, Jared Huffman et Jonathan Jackson. Dans leur correspondance adressée à l’ambassadeur commercial Jamieson Greer ainsi qu’aux responsables américains Marco Rubio, Howard Lutnick et Scott Bessent, ils expriment des préoccupations concernant l’absence, selon eux, de garanties suffisamment contraignantes en matière de droits humains, de droit du travail et de protection de l’environnement.
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‎Un appel à renforcer le contrôle parlementaire
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‎Les élus démocrates souhaitent également obtenir davantage de visibilité sur les implications financières de ces accords pour les contribuables américains. Ils appellent ainsi l’administration Trump à rendre le processus de négociation plus transparent et à renforcer le rôle du Congrès dans le suivi des partenariats stratégiques liés aux minerais critiques.
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‎Dix questions ont notamment été soumises à l’administration américaine. Elles portent sur les garanties sociales et environnementales, les mécanismes de gouvernance ainsi que les conditions encadrant les engagements pris dans le cadre de ces accords. Cette démarche traduit surtout la volonté d’une partie du Congrès américain de mieux suivre une politique qui place désormais les minerais stratégiques au cœur des relations économiques et géopolitiques de Washington.
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‎La RDC au centre des préoccupations
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‎Le partenariat stratégique avec la RDC constitue l’un des principaux points d’attention des parlementaires américains. Les élus s’interrogent notamment sur les éventuelles dispositions qui pourraient accompagner la mise en œuvre de cet accord, dans un contexte où Kinshasa cherche à valoriser davantage ses ressources minières stratégiques et à attirer des investissements capables de renforcer la transformation et la valeur ajoutée locales.
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‎Ils évoquent également la crainte de « changements substantiels » de la Constitution congolaise qui pourraient, selon eux, accorder aux entreprises américaines un droit de préemption sur certaines concessions minières. Une hypothèse qui, si elle devait être envisagée, nécessiterait naturellement des clarifications précises de la part des parties concernées et une lecture attentive du cadre juridique congolais.
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‎Asia Kayombo


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