Lualaba : une délégation du ministre de Mines Louis Watum échappe à la mort lors d’un crash à l’atterrissage de l’aéroport de Kolwezi

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Ce lundi 17 novembre 2025, un avion d’une compagnie angolaise en provenance de Kinshasa prend feu juste après l’atterrissage. À bord, le ministre Louis Watum et son équipe, en mission officielle à Kolwezi pour s’enquérir de la situation du drame sur le site minier de Mulondo. Aucune perte en vies humaines mais les passagers ont perdu leurs bagages.

C’était dans l’avant midi de ce lundi que l’avion transportant le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, et une vingtaine de membres de sa délégation s’est écrasé à l’aéroport de Kolwezi, dans la province du Lualaba.

L’avion en provenance de Kinshasa, est sorti de la piste à l’atterrissage avant de prendre feu, a indiqué sa cellule de communication.

Certaines sources parlent d’un problème technique lié aux pneus , qui l’aurait fait déraper au moment du toucher des roues. Conséquence, l’avion a terminé sa course hors de la piste. Quelques secondes plus tard, des flammes ont commencé à se déclarer.

Heureusement la délégation du ministre des Mines et tout l’équipage sont sortis indemnes malgré la perte de leurs bagages engloutis par le feu.

Louis Watum déterminé à poursuivre sa mission d’assistance aux endeuillés de Mulonda!

Malgré le choc dû à cet accident, le ministre des Mines ne baisse pas les bras. Il a une mission dans cette province : voir clair dans les conditions de travail des creuseurs artisanaux sur le site de Mulondo. Des dizaines de morts enregistrés alors que d’autres restent encore ensevelis suite à l’éboulement survenu le samedi dernier.

Ce crash, un signal interpellateur pour l’aviation congolaise!

Ce énième accident vient s’ajouter à une liste qui compte déjà plus de 520 accidents aériens et plus de 1 190 morts, selon Aviation Safety Network . Entre 2008 et 2012, 47 crashs ont été recensés, contre 24 entre 2013 et 2016, selon le ministre des Transports.

Certaines sources se posent la question si cet accident ne serait pas lié à l’état de l’aéroport de Kolwezi. Une thèse rejetée par d’autres sources qui vantent plutôt la piste flambant neuve du nouvel aérogare d’une superficie de près de 10 000 m2, reflètant les ambitions d’une province qui veut s’ouvrir sur le monde.

Seuls les résultats de l’enquête, déjà ouverte, pourront déterminer la vraie cause de cet accident et tirer de leçons pour l’avenir.


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