En marge des travaux de la conférence sur les marchés africains ouverts lundi 23 février 2026, le ministre des infrastructures et travaux publics, John Banza Lunda, a pris part à une importante séance de travail avec Ban Ki-moon, ancien secrétaire général des Nations Unies. Au menu de ces échanges, la construction des infrastructures, en Afrique comme en RDC, doit bénéficier du soutien du secteur bancaire.
Les infrastructures, socle du développement
Au cours de cette rencontre qui s’est déroulée en présence des responsables de Standard Bank et d’autres acteurs du domaine financier, les deux autorités sont d’avis que les infrastructures sont un grand pilier du développement durable.
Les infrastructures durables (transport, énergie, eau, télécoms) sont fondamentales pour le développement, le climat et l’économie, influençant plus de 80 % des Objectifs de Développement Durable (ODD). Elles soutiennent la croissance, réduisent la pauvreté et assurent la résilience face aux catastrophes.
Les infrastructures jouent également le rôle de pilier économique et social en ce qu’elles facilitent la circulation des biens et des personnes, connectent les populations et soutiennent la compétitivité.
Avis partagé par le ministre des infrastructures et travaux publics.
« Il faut savoir que les infrastructures font partie du dispositif de développement durable sinon le pilier de ce dernier. Nous avons échangé avec Ban Ki-Moon en présence des responsables de Standard Bank et d’autres acteurs financiers pour voir comment le secteur bancaire peut appuyer la construction des infrastructures spécialement en Afrique et en RDC» a-t-il indiqué.
Pour le patron des infrastructures de la RDC, la notoriété d’un acteur international comme Ban Ki Moon peut peser pour la concrétisation de la collaboration entre la RDC et Standard Bank, en ce qu’il est capable d’influencer les décisions sur la scène internationale.
« Ban Ki-Moon est une caution morale internationale et globale très importante. C’est quelqu’un qui œuvre pour le développement durable. Il était important qu’on ait ce genre d’échanges. Nous mettons en place la politique conduite par le président de la République, c’est-à-dire la croisade pour la modernisation de nos infrastructures. Donc, nous avons d’un côté, nous qui mettons en place la politique du développement durable; un des financiers du secteur à savoir Standard bank et de l’autre côté, nous avons au niveau global, l’ancien secrétaire général des nations unies » a-t-il déclaré.
Ban Ki-Moon, rappelons-le, est un diplomate et homme politique sud-coréen. Il a succédé à Kofi Annan et fut le huitième secrétaire général des Nations unies, effectuant deux mandats du 1ᵉʳ janvier 2007 au 31 décembre 2016.










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