La RDC est aujourd’hui un pilier incontournable de l’industrie minière mondiale. La RDC n’est plus seulement un pays de ressources, mais elle est devenue une destination stratégique pour les investissements responsables, les technologies d’avenir et les partenariats durables. À Toronto, lors du « Spotlight on DRC » organisé par la Prospectors & Developers Association of Canada (PDAC), le ministre des mines Louis Watum a réaffirmé avec force cette vision pour l’avenir minier du pays.
Il a également indiqué que l’avenir minier se construit maintenant et il se construit en RDC avec une ambition claire : bâtir un secteur minier durable, responsable et compétitif, de création de valeur locale et d’industrialisation.
Le patron des mines est également revenu sur les résultats concrets et mesurables, à savoir : Malgré les défis sécuritaires persistants dans l’Est de notre pays, notre industrie démontre une résilience exceptionnelle.
Aussi, la production annuelle de cuivre dépasse désormais 3,5 millions de tonnes, consolidant le leadership mondial de la RDC. Par ailleurs, le cobalt enregistre une progression significative de son prix qui est passé de 20 000 à près de 55 000 USD la tonne, à la suite de décisions stratégiques visant à mieux réguler, stabiliser et valoriser ce minerai clé de la transition énergétique mondiale.
En dehors de ces performances, Louis Watum a évoqué aussi les projets structurants qui redessinent en profondeur la carte minière nationale. Il s’agit du démarrage, dès le deuxième trimestre, de la première production de lithium au Tanganyika, ouvrant un nouveau chapitre stratégique pour notre pays. Également, la mise en service de la première raffinerie d’or au Tanganyika, étape décisive vers la transformation locale.
En troisième lieu, l’expansion de partenaires internationaux de premier plan tels que Glencore, CMOC, Ivanhoe Mines,.. qui renforcent leur présence en RDC et confirment l’attractivité croissante de notre secteur. Enfin, le développement du corridor continental à travers le projet Mines de Fer de la Grande Orientale (MIFOR), estimé à près de 29 milliards USD pour sa première phase, reliant le Nord-Est au Sud-Ouest du pays, de l’océan Atlantique à l’océan Indien.
“Nous poursuivons avec détermination les réformes engagées : promotion de la bonne gouvernance, transparence accrue, sécurisation juridique des investissements, stabilisation du régime fiscal, digitalisation de l’administration minière et création de zones économiques spéciales offrant un cadre compétitif et incitatif” a-t-il expliqué avant de souligner que cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, sous la coordination de la Première Ministre, Judith Suminwa.










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